Cela s'appelle...

Sècheresse...

Cela a été gribouillé le...

Jeudi 9 septembre 2010 à 10:53

  Je voulais me laver de mes sentiments, faire partir à grand coup de savon mes pensées & mes aléas... Je voulais frotter ma peau de la suie qui lui colle au ventre, mais même cela, je ne peux plus... Une bouteille d'eau froide sortie du frigo pour la sueur & on redescend les escaliers.
  Aujourd'hui, je me sentirai souillé.

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Cela a été gribouillé le...

Mercredi 8 septembre 2010 à 17:24

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  Cela doit être la période, les corps tombent des arbres & on se dit que c'est à cause de nous, que c'est notre faute, que les corps sont tombés bien bas... On relève la tête & l'arbre, sans eux, est nu... Plus de belle parures, plus de beaux ornements. La saison est passée & il va falloir se couvrir.


Cela s'appelle...

Des fois...

Cela a été gribouillé le...

Mardi 7 septembre 2010 à 3:11

Cela me fait rire...

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Cela s'appelle...

Pirates...

Cela a été gribouillé le...

Samedi 7 août 2010 à 12:55

Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela s'appelle...

I was here...

Cela a été gribouillé le...

Samedi 7 août 2010 à 3:10

  A la vitesse du son, à la vitesse des lumières, on enclenche le bruit à fond, on monte le volume en crescendo, la mesure est donnée. Une nouvelle donne, de nouveaux sentiments, de nouveaux ressentiments, même si les anciennes douleurs perdurent encore ( elles ne seront jamais oubliés, je crois, jamais oubliables )

  Le mouvement me permet de prendre la grande mer, la mer que je souhaitais emprunter pour m'amener au large, pour m'amener à la dériver, pour arriver à m'enivrer... Une mer incestueuse, une mer qui déchire par son silence, qui ensevelit les morts.
Je trace ma route, je laisse une trace, un moyen pour moi de dire, de crier: J'ai existé, j'ai étais là... J'ai vécu, j'ai prouver mon vivant!!

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Dans ces endroits, moi j'aime l'envers du décor, une fois vos verres desservis,
Je connais des lieux qui respirent l'air du temps, les souv'nirs, le vécu...
On y vient parce que l'on y boit, on laisse pour ce que l'on voit un écu. Ceux qui entrent sans savoir apportent et laissent à l'heure où ils sortent leurs pensées, Qui adhèrent aux murs et aux meubles, semblent partir et puis veulent y rester.
Je joue au petit criminel qui promène son opinel, dans vos vies... Ouvrez les yeux car où que j'aille, je laisse derrière moi des entailles, Des rayures et les gravats qu'il me reste, servent à combler ma tristesse... Mes fêlures.
Qui était à ma place? Laisserai-je des traces? Moi aussi! Moi aussi!
C'est pourquoi j'occupe mes loisirs à graver partout "I was here"
Des traces de premiers rendez-vous, ceux qui donnent le rose aux joues et des paupières
Battant l'air comme des papillons soul'vant dans un tourbillon, la poussière...
Tout cela se propage et donne, peut-être pas un cyclone jusqu'en Chine, Mais laisse dans l'air alentour un frisson qui parcourt notre échine.
Et lorsque nous étions à l'école, nous collions déjà nos chewing-gums sous les chaises,
Plus tard les premières galoches et l'addition sur l'écorce d'un vieux chêne... Ces gentilles délinquances n'évit'ront pas les vacances éternelles, Mais ces cœurs et rectangles sont un peu notre langue maternelle... Pour dire...
Qui était à ma place? Laisserai-je des traces? Moi aussi! Moi aussi! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs à graver partout "I was here"
Qui était à ma place? Laisserai-je des traces? Moi aussi! Moi aussi! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs à graver partout "I was here" "I was here"

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