Cela s'appelle...

Des fois...

Cela a été gribouillé le...

Mardi 7 septembre 2010 à 3:11

Cela me fait rire...

http://www.point-de-fuite.fr/images/WhenYouCryByDeyDeyArt.jpg

Cela s'appelle...

Pirates...

Cela a été gribouillé le...

Samedi 7 août 2010 à 12:55

Cela s'appelle...

Funambule...

Cela a été gribouillé le...

Vendredi 6 août 2010 à 14:50

http://www.point-de-fuite.fr/images/BlindByValandill.jpg

  Un spectacle, une foule, un bazar... Une foire même. Une foire au miracle; sous un chapiteau de cirque et ce n'est pas le cirque enfantin que l'on
découvre ici, pas la magie simple & pure qui appartient au monde magique des rêves. Non. Mystique, sorcellerie. Il y a ce coté malsain qui en dégage, ce regard sadique & voyeur... Le populaire, le peuple qui regarde une vie, la vie sur un fil... On est parmi eux, on regarde cette vie défiler en contre-plongée pendant que la funambuliste avance pas après pas sous les encouragements de l'homme/père. Un homme/père qui la libère? Ou qui la transperce? On grandi & on est abandonné, on ne fait attention plus que devant soi pour éviter de tomber. De toute manière, on est condamné à disparaître. On est au centre de l'écran.

  L'écran se sépare en point de force..., il y en a quatre. Ce qui se trouve au centre même de l'écran donc hors des quatre points, est ce qui doit disparaître, ce qui ne durera pas.



  L'Homme veut l'aider, la soutenir... Mais il est l'image même du père, ce père qui la abandonné au fil du temps, un père qui a cessé de l'être. Un père qui transforme le monde en une foule hostile, une foule de spectacle, ce même homme que l'on voit furtivement lorsque la funambuliste disparait de la boite où elle s'est faite conduire, où elle s'est laissé conduire... Une volonté de résister. Elle a du être annihiler avec le temps, mais elle était enfermer (de qui? de quoi?), elle était dans la cage aux fauve. Ce n'est qu'une fois en dehors qu'elle se rend compte qu'elle est heureuse d'en être sorti, d'avoir enfin pu s'envoler.

Publié par Point-de-Fuite

2 Coups de pieds au ventre.

Cela s'appelle...

En plein dedans...

Cela a été gribouillé le...

Mardi 30 mars 2010 à 4:31

  Juste des maux de constatation, juste une évidence immuable, qui laisse le cours des choses suivre sa route... Je me noie dans cela, ce soir, cette nuit, ces temps-ci, mais avec un doigt qui dépasse encore à la surface. On croit que c'est la dernière fois, on croit en soi et puis aux autres, on croit aux constructeurs de rêves & leurs contraires, la poésie au bout d'une larme avec les vers de Léo Ferré du coin des lèvres:

Des armes, des chouettes, des brillantes
Dès qu'il faut nettoyer souvent pour le plaisir
Et qu'il faut caresser comme pour le plaisir
L'autre, celui qui fait rêver les communiantes

Des armes bleues comme la terre
Dès qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme
Dans les yeux, dans le cœur, dans les bras d'une femme
Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère

Des armes, au secret des jours
Sous l'herbe, dans le ciel et puis dans l'écriture
Des qui vous font rêver très tard dans les lectures
Et qui mettent la poésie dans les discours

Des armes, des armes, des armes
Et des poètes de service à la gâchette
Pour mettre le feu aux dernières cigarettes
Au bout d'un vers français brillant comme une larm
e
 
 
Et Demain sera toujours pire je suppose...
 

  Pour ceux qui aime:
 
 

Et pour les autres: -->
 
??? <---

Bonsoir.

http://www.point-de-fuite.fr/images/PerceptionByXHorizon.jpg

Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela a été gribouillé le...

Dimanche 7 mars 2010 à 3:20

  Désolé, j'ai donné un coups de chiffon, j'ai rayé une partie de mes pensées... Je ne les regrettais pas, je ne les regretterai pas. On le fait, on l'a écrit, on l'a dit, on l'assume, on le vit. Tout est une question de choix, rien d'autre...

http://www.point-de-fuite.fr/images/SwingByLaMangue.jpg

  Tu as choisi de t'enfermer, de te couper... Ne me demande pas de l'accepter avec le sourire, ne me demande pas de tout encaisser sans rien dire. Tu justifies tes actes par la fatigues, par l'énervement. J'oubliais, je ne suis pas un être qui s'épuise, je ne suis pas un être qui se brise également. Pars, fait une moue à en faire pâlir la lune, je ne t'en veux pas.
  Tout cela n'a pas d'importance. Pour l'instant, la seule chose qui importe pour moi & de créer. J'envoie balader les notions d'amitié, de famille, d'amour, de travail, de douleurs, de joie... Cela ne me touche plus. Cela ne m'apporte plus rien & je suis empli d'un désir égoïste de vivre. Si je ne l'ai pas, maintenant, qui l'aura pour moi? Alors, je me nourrie en plantant à pleine bouche mes dents brisées dans les images sans nom, dans les pinceaux encore trempés de pigments, je bats la mesure avec mes pieds désarticulés...

  Et si cette danse m'entraîne au large & bien je périrai. Si jamais certains ont voulu s'attacher à mon bras en prenant la mer & bien je serai leur compagnon d'infortune, pour les autres, je les laisse sur la rive.

Bonsoir...

Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

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