
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Mardi 7 septembre 2010 à 3:11

Publié par Point-de-Fuite
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Samedi 7 août 2010 à 12:55

Identification, flash... Plus rien ne bouge... Voici l'incompréhension. On voue sa vie, on voue son âme, mais l'impression que l'on fait mal, que l'on prend pour les défauts des autres... Se sentir humain, se sentir surhumain. Nous pousser jusqu'à la crise de nerfs, nous pousser jusqu'à ce que les nerfs ne puisse plus suivre, aller au-delà. Faire de son mieux? C'est dépasser comme notion, cela, il faut être meilleur, il faut être parfait, du métal dans les jambes, une équipe de foot dans la tête, mille moi-mêmes dans un seul corps.
Alors je cours, je subi, je fabrique des suicidés, sourire miroir, "Oui, tout de suite! Oui, tout de suite!", on prend sur soi, de toute manière, il n'y a que soit...
Allez jusqu'au bout, quand on ne peut plus, on peut encore.
Un réveil salé... Encore trois larmes & je pars me doucher, encore une larme & je me sers un café... Et puis une dernière pour la route avant d'allumer ma cigarette... On est encore à moitié endormi, à moitié dans son rêve. Un rêve sans sens, sans direction, mais qui pourtant, en a pour nous, qui nous fait mal à l'endroit où l'on avait érigé une montagne de protection... Des rêves qui détruise l'âme, des rêves qui réduisent à néant tous ses efforts, c'est fois où l'on s'est relevé, c'est fois où on avait réussi à oublier, à tout oublier.
Publié par Point-de-Fuite
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Vendredi 6 août 2010 à 14:50

Un spectacle, une foule, un bazar... Une foire même. Une foire au miracle; sous un chapiteau de cirque et ce n'est pas le cirque enfantin que l'on découvre ici, pas la magie simple & pure qui appartient au monde magique des rêves. Non. Mystique, sorcellerie. Il y a ce coté malsain qui en dégage, ce regard sadique & voyeur... Le populaire, le peuple qui regarde une vie, la vie sur un fil... On est parmi eux, on regarde cette vie défiler en contre-plongée pendant que la funambuliste avance pas après pas sous les encouragements de l'homme/père. Un homme/père qui la libère? Ou qui la transperce? On grandi & on est abandonné, on ne fait attention plus que devant soi pour éviter de tomber. De toute manière, on est condamné à disparaître. On est au centre de l'écran.
L'écran se sépare en point de force..., il y en a quatre. Ce qui se trouve au centre même de l'écran donc hors des quatre points, est ce qui doit disparaître, ce qui ne durera pas.
L'Homme veut l'aider, la soutenir... Mais il est l'image même du père, ce père qui la abandonné au fil du temps, un père qui a cessé de l'être. Un père qui transforme le monde en une foule hostile, une foule de spectacle, ce même homme que l'on voit furtivement lorsque la funambuliste disparait de la boite où elle s'est faite conduire, où elle s'est laissé conduire... Une volonté de résister. Elle a du être annihiler avec le temps, mais elle était enfermer (de qui? de quoi?), elle était dans la cage aux fauve. Ce n'est qu'une fois en dehors qu'elle se rend compte qu'elle est heureuse d'en être sorti, d'avoir enfin pu s'envoler.
Publié par Point-de-Fuite
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Cela a été gribouillé le...
Mardi 30 mars 2010 à 4:31
Dès qu'il faut nettoyer souvent pour le plaisir
Et qu'il faut caresser comme pour le plaisir
L'autre, celui qui fait rêver les communiantes
Des armes bleues comme la terre
Dès qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme
Dans les yeux, dans le cœur, dans les bras d'une femme
Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère
Des armes, au secret des jours
Sous l'herbe, dans le ciel et puis dans l'écriture
Des qui vous font rêver très tard dans les lectures
Et qui mettent la poésie dans les discours
Des armes, des armes, des armes
Et des poètes de service à la gâchette
Pour mettre le feu aux dernières cigarettes
Au bout d'un vers français brillant comme une larme
Et pour les autres: -->
Bonsoir.

Publié par Point-de-Fuite
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Cela a été gribouillé le...
Dimanche 7 mars 2010 à 3:20

Tu as choisi de t'enfermer, de te couper... Ne me demande pas de l'accepter avec le sourire, ne me demande pas de tout encaisser sans rien dire. Tu justifies tes actes par la fatigues, par l'énervement. J'oubliais, je ne suis pas un être qui s'épuise, je ne suis pas un être qui se brise également. Pars, fait une moue à en faire pâlir la lune, je ne t'en veux pas.
Tout cela n'a pas d'importance. Pour l'instant, la seule chose qui importe pour moi & de créer. J'envoie balader les notions d'amitié, de famille, d'amour, de travail, de douleurs, de joie... Cela ne me touche plus. Cela ne m'apporte plus rien & je suis empli d'un désir égoïste de vivre. Si je ne l'ai pas, maintenant, qui l'aura pour moi? Alors, je me nourrie en plantant à pleine bouche mes dents brisées dans les images sans nom, dans les pinceaux encore trempés de pigments, je bats la mesure avec mes pieds désarticulés...
Et si cette danse m'entraîne au large & bien je périrai. Si jamais certains ont voulu s'attacher à mon bras en prenant la mer & bien je serai leur compagnon d'infortune, pour les autres, je les laisse sur la rive.
Bonsoir...
Publié par Point-de-Fuite
