Cela s'appelle...

I was here...

Cela a été gribouillé le...

Samedi 7 août 2010 à 3:10

  A la vitesse du son, à la vitesse des lumières, on enclenche le bruit à fond, on monte le volume en crescendo, la mesure est donnée. Une nouvelle donne, de nouveaux sentiments, de nouveaux ressentiments, même si les anciennes douleurs perdurent encore ( elles ne seront jamais oubliés, je crois, jamais oubliables )

  Le mouvement me permet de prendre la grande mer, la mer que je souhaitais emprunter pour m'amener au large, pour m'amener à la dériver, pour arriver à m'enivrer... Une mer incestueuse, une mer qui déchire par son silence, qui ensevelit les morts.
Je trace ma route, je laisse une trace, un moyen pour moi de dire, de crier: J'ai existé, j'ai étais là... J'ai vécu, j'ai prouver mon vivant!!

http://www.point-de-fuite.fr/images/OEden02.jpg

Dans ces endroits, moi j'aime l'envers du décor, une fois vos verres desservis,
Je connais des lieux qui respirent l'air du temps, les souv'nirs, le vécu...
On y vient parce que l'on y boit, on laisse pour ce que l'on voit un écu. Ceux qui entrent sans savoir apportent et laissent à l'heure où ils sortent leurs pensées, Qui adhèrent aux murs et aux meubles, semblent partir et puis veulent y rester.
Je joue au petit criminel qui promène son opinel, dans vos vies... Ouvrez les yeux car où que j'aille, je laisse derrière moi des entailles, Des rayures et les gravats qu'il me reste, servent à combler ma tristesse... Mes fêlures.
Qui était à ma place? Laisserai-je des traces? Moi aussi! Moi aussi!
C'est pourquoi j'occupe mes loisirs à graver partout "I was here"
Des traces de premiers rendez-vous, ceux qui donnent le rose aux joues et des paupières
Battant l'air comme des papillons soul'vant dans un tourbillon, la poussière...
Tout cela se propage et donne, peut-être pas un cyclone jusqu'en Chine, Mais laisse dans l'air alentour un frisson qui parcourt notre échine.
Et lorsque nous étions à l'école, nous collions déjà nos chewing-gums sous les chaises,
Plus tard les premières galoches et l'addition sur l'écorce d'un vieux chêne... Ces gentilles délinquances n'évit'ront pas les vacances éternelles, Mais ces cœurs et rectangles sont un peu notre langue maternelle... Pour dire...
Qui était à ma place? Laisserai-je des traces? Moi aussi! Moi aussi! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs à graver partout "I was here"
Qui était à ma place? Laisserai-je des traces? Moi aussi! Moi aussi! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs à graver partout "I was here" "I was here"

Cela a été gribouillé le...

Vendredi 6 août 2010 à 3:20

Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela s'appelle...

Shout...

Cela a été gribouillé le...

Jeudi 17 juin 2010 à 2:08

Qui
si je crie
pour m'entendre ?
Quel ange parmi les anges ?

 

Et même s'il s'en trouvait un pour soudain me prendre contre son coeur ?
Telle présence, j'en mourrais
car la beauté commence comme la terreur :
à peine supportable.

Rainer Maria Rilk

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Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela a été gribouillé le...

Vendredi 5 mars 2010 à 3:19

Publié par Point-de-Fuite

2 Coups de pieds au ventre.

Cela s'appelle...

Pour rien...

Cela a été gribouillé le...

Mardi 2 mars 2010 à 12:01

Le poète se souvient de l'avenir.

http://www.point-de-fuite.fr/images/OnTheRoadAgain.jpg

Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.

http://www.point-de-fuite.fr/images/LaDindePaname10.jpg

J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus. S'y faire une corne. Se répéter la sentence chinoise : "Rétrécis ton cœur". 

Jean Cocteau




Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

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