Cela s'appelle...

Le Coeur qui grince...

Cela a été gribouillé le...

Vendredi 6 août 2010 à 2:48

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  Tic... Tac... J'ai le cœur qui coince, j'ai le cœur qui grince, j'ai le cœur qui est resté accroché à la porte.Un pied après l'autre, une vie qui suit la course d'une montre... Les envies qui courent dans l'autre sens.
  On réussi, on perd, on sourit, on pleure. On continue:

 
"Elle oublie le temps, dans son palais d'argent...
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève,
Elle ferme les yeux & dans ses rêves, elle part...
Tadadadam, tadadadaaam... Elle part."

  Je trône au-delà de mes rêves... Un idéal? Je prône le peu de temps qu'il me reste. Comment fait-on quand on ne sait pas si l'on avance ou si l'on avance en reculant? Cette impression que la destinée a décidé de tout faire pour vous entraver, pour vous rendre paraplégique. Je ne suis pas Deus, je ne suis pas Univers... Le monde & ses petits soucis, mais à force, on finit par penser à soi quand personne ne le fait pour vous, que tout le monde est en fait, c'est personne.
   
"J'ai laissé ma peau & mes habits,
J'ai laissé ma peau & mes écailles"

Cela s'appelle...

Shout...

Cela a été gribouillé le...

Jeudi 17 juin 2010 à 2:08

Qui
si je crie
pour m'entendre ?
Quel ange parmi les anges ?

 

Et même s'il s'en trouvait un pour soudain me prendre contre son coeur ?
Telle présence, j'en mourrais
car la beauté commence comme la terreur :
à peine supportable.

Rainer Maria Rilk

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Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela s'appelle...

En plein dedans...

Cela a été gribouillé le...

Mardi 30 mars 2010 à 4:31

  Juste des maux de constatation, juste une évidence immuable, qui laisse le cours des choses suivre sa route... Je me noie dans cela, ce soir, cette nuit, ces temps-ci, mais avec un doigt qui dépasse encore à la surface. On croit que c'est la dernière fois, on croit en soi et puis aux autres, on croit aux constructeurs de rêves & leurs contraires, la poésie au bout d'une larme avec les vers de Léo Ferré du coin des lèvres:

Des armes, des chouettes, des brillantes
Dès qu'il faut nettoyer souvent pour le plaisir
Et qu'il faut caresser comme pour le plaisir
L'autre, celui qui fait rêver les communiantes

Des armes bleues comme la terre
Dès qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme
Dans les yeux, dans le cœur, dans les bras d'une femme
Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère

Des armes, au secret des jours
Sous l'herbe, dans le ciel et puis dans l'écriture
Des qui vous font rêver très tard dans les lectures
Et qui mettent la poésie dans les discours

Des armes, des armes, des armes
Et des poètes de service à la gâchette
Pour mettre le feu aux dernières cigarettes
Au bout d'un vers français brillant comme une larm
e
 
 
Et Demain sera toujours pire je suppose...
 

  Pour ceux qui aime:
 
 

Et pour les autres: -->
 
??? <---

Bonsoir.

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Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela a été gribouillé le...

Dimanche 7 mars 2010 à 3:20

  Désolé, j'ai donné un coups de chiffon, j'ai rayé une partie de mes pensées... Je ne les regrettais pas, je ne les regretterai pas. On le fait, on l'a écrit, on l'a dit, on l'assume, on le vit. Tout est une question de choix, rien d'autre...

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  Tu as choisi de t'enfermer, de te couper... Ne me demande pas de l'accepter avec le sourire, ne me demande pas de tout encaisser sans rien dire. Tu justifies tes actes par la fatigues, par l'énervement. J'oubliais, je ne suis pas un être qui s'épuise, je ne suis pas un être qui se brise également. Pars, fait une moue à en faire pâlir la lune, je ne t'en veux pas.
  Tout cela n'a pas d'importance. Pour l'instant, la seule chose qui importe pour moi & de créer. J'envoie balader les notions d'amitié, de famille, d'amour, de travail, de douleurs, de joie... Cela ne me touche plus. Cela ne m'apporte plus rien & je suis empli d'un désir égoïste de vivre. Si je ne l'ai pas, maintenant, qui l'aura pour moi? Alors, je me nourrie en plantant à pleine bouche mes dents brisées dans les images sans nom, dans les pinceaux encore trempés de pigments, je bats la mesure avec mes pieds désarticulés...

  Et si cette danse m'entraîne au large & bien je périrai. Si jamais certains ont voulu s'attacher à mon bras en prenant la mer & bien je serai leur compagnon d'infortune, pour les autres, je les laisse sur la rive.

Bonsoir...

Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela a été gribouillé le...

Vendredi 5 mars 2010 à 3:19

Publié par Point-de-Fuite

2 Coups de pieds au ventre.

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