
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Vendredi 29 août 2008 à 16:06
Damned to Hell


Publié par Point-de-Fuite
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Jeudi 21 août 2008 à 3:48
Et on compte... 1, 2, 3. Cette fâcheuse tendance à attendre inexorablement les évènements proches, à vouloir qu'ils se réalisent le plus vite possible. Et tendance à vivre de frustrations en frustrations. Mais c'est le jeu, et si je n'arrives pas à donner un grand coups de pied au cul du Destin, il va falloir me faire rage.
Car on m'a dit que je ne vivais plus, que je n'avais plus d'envie, ce qui est à moitié faux... Mais à moitié vrai également. 4, 5, 6... J'attends pour vivre, j'attends avant de me consacrer égoïstement à moi. Parce que personne ne l'a jamais fait à ma place, parce que les amis prennent & s'en vont une fois qu'il n'y a plus rien...
Je crois que je suis à bout de souffle, au bords de mes limites... Et alors?

Car on m'a dit que je ne vivais plus, que je n'avais plus d'envie, ce qui est à moitié faux... Mais à moitié vrai également. 4, 5, 6... J'attends pour vivre, j'attends avant de me consacrer égoïstement à moi. Parce que personne ne l'a jamais fait à ma place, parce que les amis prennent & s'en vont une fois qu'il n'y a plus rien...
Je crois que je suis à bout de souffle, au bords de mes limites... Et alors?
Publié par Point-de-Fuite
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Mercredi 20 août 2008 à 15:49
Perception, un mot qui vient, s'en va & repasse... Des mots que l'on invente, des maux que l'on évite.
J-*, c'est ce que je me dis maintenant, J-* avant beaucoup de choses. Quelques jours avant la fin de saison, avant de pouvoir profiter d'un soir normal, d'une personne normale. Un soir où je sortirais, où je verrais le monde sans me dire: "Maintenant, je suis au service des gens, sans identité & sans visage, maintenant, je suis l'homme-objet souriant, se pliant à vos désirs."
Des projets, qui explosent, qui germent, trop longtemps retenus par... Par quoi au fait? Qu'est-ce qui a bien pu me bloquer autant?
Lui? A être trop "brave", on le paye un jour ou l'autre... On aide, c'est normal. On l'héberge, on dit: "Ne débourse rien, je te trouve un travail, je te loge, garde tes sous & épanoui toi..." Mise-à-part qu'on en profite, on tire. La situation exceptionnelle a duré 9 mois... - Le temps d'une grossesse, même si dans ce cas-là, elle ne doit être que nerveuse- Il se payait des gadgets, des fringues, alors que je ne pouvais même pas oser faire la même chose tellement la ceinture était serrée. Alors, on bave, on rumine, on prend sur soi... Sauf quand les choses vont trop loin. Mais Monsieur est susceptible, Monsieur n'accepte pas les remarques... Et moi, je le sais, je ne parles pas assez. Chez moi, n'était plus chez moi, je ne reconnaissais plus rien, plus cette amas d'objets désordonnés qui ne sont pas les miens. Les défauts d'une relation de couple sans les avantages - Je ne peux même pas dire qu'il embrasse mal, puisqu'il n'est pas mon genre de femme... Trop barbu. -
- "Tu es bien morose ces temps-ci. Tu n'as plus cette étincelle."
- "Non, tout va très bien... Tout va très bien..."
Mais encore un J-** et il déménage, il saute du nid. Je retrouverais peut-être cette tranquillité d'âme, je retrouverais peut-être mes rêves... Alors, comme Saint-Thomas, j'attends. J'attends de voir pour croire.
Bientôt, peut-être, je retrouve une vie.
J-*, c'est ce que je me dis maintenant, J-* avant beaucoup de choses. Quelques jours avant la fin de saison, avant de pouvoir profiter d'un soir normal, d'une personne normale. Un soir où je sortirais, où je verrais le monde sans me dire: "Maintenant, je suis au service des gens, sans identité & sans visage, maintenant, je suis l'homme-objet souriant, se pliant à vos désirs."
Des projets, qui explosent, qui germent, trop longtemps retenus par... Par quoi au fait? Qu'est-ce qui a bien pu me bloquer autant?

Lui? A être trop "brave", on le paye un jour ou l'autre... On aide, c'est normal. On l'héberge, on dit: "Ne débourse rien, je te trouve un travail, je te loge, garde tes sous & épanoui toi..." Mise-à-part qu'on en profite, on tire. La situation exceptionnelle a duré 9 mois... - Le temps d'une grossesse, même si dans ce cas-là, elle ne doit être que nerveuse- Il se payait des gadgets, des fringues, alors que je ne pouvais même pas oser faire la même chose tellement la ceinture était serrée. Alors, on bave, on rumine, on prend sur soi... Sauf quand les choses vont trop loin. Mais Monsieur est susceptible, Monsieur n'accepte pas les remarques... Et moi, je le sais, je ne parles pas assez. Chez moi, n'était plus chez moi, je ne reconnaissais plus rien, plus cette amas d'objets désordonnés qui ne sont pas les miens. Les défauts d'une relation de couple sans les avantages - Je ne peux même pas dire qu'il embrasse mal, puisqu'il n'est pas mon genre de femme... Trop barbu. -
- "Tu es bien morose ces temps-ci. Tu n'as plus cette étincelle."
- "Non, tout va très bien... Tout va très bien..."
Mais encore un J-** et il déménage, il saute du nid. Je retrouverais peut-être cette tranquillité d'âme, je retrouverais peut-être mes rêves... Alors, comme Saint-Thomas, j'attends. J'attends de voir pour croire.
Bientôt, peut-être, je retrouve une vie.
Publié par Point-de-Fuite
Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Dimanche 17 août 2008 à 17:03
Liquide brunâtre dans une grande tasse, liquide brûlant sur le bord de mes lèvres, douceur, mélancolie... On se perd dans les remous, l'esprit dérive, divague, se noie. Et puis? Tout le reste ne compte plus. On compte sur soi, on compte sur nos limites, aller au-delà. Et puis...
La caresse du jour, la tendresse de la nuit... Tout ça, ce n'est rien, et pourtant... Et pourtant, c'est tout. Une vie qui se résume, qui n'a de raison que dans cela. Pas réellement de but pour poser un pied devant l'autre, pour ne pas tomber de l'autre côté du fil. Une cigarette de plus se tasse dans le cendrier - Petite sœur va être fâchée -...
Mes paroles sont noires, mes paroles sont empreints de tristesse, sont empreints de blessures, mais j'ai le sourire aux lèvres, j'ai le lever de soleil au cœur. Je ne sais pas les "Pourquoi", les "Pour quoi" et puis... Je ne cherche pas à savoir. Je sens, je ressens, je vis... Faut-il chercher plus loin les réponses aux questions, les questions même. Non. Je ne crois pas... Ceci est ma vie, ceci est un bout de mon existence.
La caresse du jour, la tendresse de la nuit... Tout ça, ce n'est rien, et pourtant... Et pourtant, c'est tout. Une vie qui se résume, qui n'a de raison que dans cela. Pas réellement de but pour poser un pied devant l'autre, pour ne pas tomber de l'autre côté du fil. Une cigarette de plus se tasse dans le cendrier - Petite sœur va être fâchée -...

Mes paroles sont noires, mes paroles sont empreints de tristesse, sont empreints de blessures, mais j'ai le sourire aux lèvres, j'ai le lever de soleil au cœur. Je ne sais pas les "Pourquoi", les "Pour quoi" et puis... Je ne cherche pas à savoir. Je sens, je ressens, je vis... Faut-il chercher plus loin les réponses aux questions, les questions même. Non. Je ne crois pas... Ceci est ma vie, ceci est un bout de mon existence.
Publié par Point-de-Fuite
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Jeudi 14 août 2008 à 4:29
Je n'ai guère plus d'excuse... Manque de temps? Qu'est-ce que 5 min pour écrire un message? Pas l'humeur? Non, tes mots me font partir loin de mes soucis, me font prendre de l'ampleur, de l'altitude. J'oublie pendant les quelques instants, les mauvaises heures, les tracas... Les coucher par écrit, je m'aperçois que c'est sans importance, que cela passera, ou tout du moins, cela fait du bien de se le dire. Et puis ton monde, ta bulle, même si tu as toi-même tes préoccupations...

Je vais te décrire comment j'ai vu le monde ces derniers jours...
Une odeur d'iode ou de poissonnerie, avec la chaleur étouffantes de l'appartement. Jeter les restes, jeter les, reste pas là, allez! Ouste! Le port, c'est joli vu de là. Mais les muscles s'atrophient, perdent la forme, retrouver ses pas. La main qui frôle, qui éveille, qui rappelle que tout peut recommencer à chaque fois, sous un tissu fin qui colle à la peau, il a touché ma peau & ma peur...
Les mats apaisés, les voitures, vélo, bus & pas sur le quai. Le trottoir, l'avenue & mon sommeil. Est-ce l'obsédant quotidien d'un geste ou d'un zeste acide? Les draps chiffonnés, les draps suants ma peau & mes citrons verts, dur aussi, dans le bac du frigo. La bouteille de rhum était presque vide, il ne m'en avait pas fallut beaucoup pour sentir les blés se lever en moi, et le vent et la mer, se jeter à la mer, dans le coin à l'entrée du port et s'agite l'écume qui fait comme une lessive qui s'échoue, secoue l'échine & des milliers de bulles ensembles, la musique des machines sauvages qui ignorent qui que ce soit. Je trouverai, quoi que les mouettes disent sur le port, et les bulles qui s'approprient la roche qui découpait la mer. Oui, je trouverai.

Je vais te décrire comment j'ai vu le monde ces derniers jours...
Une odeur d'iode ou de poissonnerie, avec la chaleur étouffantes de l'appartement. Jeter les restes, jeter les, reste pas là, allez! Ouste! Le port, c'est joli vu de là. Mais les muscles s'atrophient, perdent la forme, retrouver ses pas. La main qui frôle, qui éveille, qui rappelle que tout peut recommencer à chaque fois, sous un tissu fin qui colle à la peau, il a touché ma peau & ma peur...
Les mats apaisés, les voitures, vélo, bus & pas sur le quai. Le trottoir, l'avenue & mon sommeil. Est-ce l'obsédant quotidien d'un geste ou d'un zeste acide? Les draps chiffonnés, les draps suants ma peau & mes citrons verts, dur aussi, dans le bac du frigo. La bouteille de rhum était presque vide, il ne m'en avait pas fallut beaucoup pour sentir les blés se lever en moi, et le vent et la mer, se jeter à la mer, dans le coin à l'entrée du port et s'agite l'écume qui fait comme une lessive qui s'échoue, secoue l'échine & des milliers de bulles ensembles, la musique des machines sauvages qui ignorent qui que ce soit. Je trouverai, quoi que les mouettes disent sur le port, et les bulles qui s'approprient la roche qui découpait la mer. Oui, je trouverai.
Publié par Point-de-Fuite
