Cela s'appelle...

A défaut...

Cela a été gribouillé le...

Dimanche 31 mai 2009 à 17:28

  A défaut d'avoir un peu de temps, pour écrire les méandres de quelques souvenirs, à défaut de pouvoir retenir les secondes pour inscrire des paroles dont je ne me souviendrais plus dans quelques instants (On change tellement rapidement, d'une manière si soudaine... Comment se comprendre?)... Je vous laisse une bride de mon regard sur une feuille froissée, faîtes en ce que bon vous semble...

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Cela s'appelle...

Quelle heure est-il?...

Cela a été gribouillé le...

Samedi 30 mai 2009 à 16:08



 

  Quelle heure est-il quand les yeux s'arrêtent de comprendre? Continuer, un pas après l'autre... Je crois qu'il vaut mieux, pour moi, continuer. Je crois, et rien que cela est déjà une belle chose. Après, le temps qui passe, cela n'a aucune espèce d'importance.

  Les années qui filent comme des heures, cela n'a pas d'importance. Le dessin qui se forme, aujourd'hui, les vapeurs, les chaleurs, les douleurs... Et puis des petits pavés de petits rien, qui se sculptent là, un totem imaginaire sur un écran cellulaire. 

  Libre, je veux me sentir, libre de sentir, je veux me sentir libre de sentir... Libre. C'était la nuit.

 


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  Il ne fait pas bon ralentir, par les temps qui courent. J'ai renoncé à retenir les aiguilles de quelques tours.
J'oublie les journées imbéciles, aux rencontres chronométrées, comme un idiot dans la ville, j'ai vu ma montre s'arrêter... [...]

  Glissons nous sous les engrenages des machines à gong... Si le bonheur est chronophage, les nuits sans rêve sont trop longues...
Laissons-les scruter les cadrans, moi j'ai pris le temps d'arriver... Les gens pressés sont transparents.
Tenons-nous loin des sabliers... [...]

  Je les entends déjà nous dire qu'il est trop tard, qu'il est trop tôt. Que fabriquer des souvenirs, ça sert à rien mais ça tient chaud... [...]


XXX XXX XXX XXX?, de XXX

 

Bonus Track:


Cela s'appelle...

Combustion spontanée...

Cela a été gribouillé le...

Vendredi 29 mai 2009 à 3:06

  Un froid qui redresse la langue, perce les dents... Un froid qui brûle les yeux & qui raidit les muscles. Au mur, s'affichent, moqueurs, les 28°C. Pris dans un tourbillon de pensées, de situations. Je traverse en quelques heures mille vies: L'Ami qui nous a trahi & qui n'arrive plus à faire confiance en qui que ce soit, même pas à sa compagne, car lui même n'est pas digne de confiance, le patron qui cherche à comprendre ce qu'il a en lui, le frère qui essaye d'oublier ses erreurs dans l'alcool & le sexe...


  Je suis un peu eux tous rassemblés, après tout. Nous sommes des éternels adolescents. On découvre & on redécouvre continuellement les lignes inscrites dans le creux de nos mains. Nous sommes des éternels adolescents, je crois. Et demain? Aura-t'on un peu grandi?

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Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

Cela s'appelle...

Un livre au hasard...

Cela a été gribouillé le...

Jeudi 28 mai 2009 à 2:38

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... On ne peut dire à quel moment précis cela naît. Si l'on remplit un récipient goutte à goutte, il finit par y avoir une qui le fait déborder; ainsi, lorsque se succèdent les gentillesses, il finit par y en avoir une qui fait déborder le coeur...

xxx, de xxx  xxx.

Cela s'appelle...

Effet marre...

Cela a été gribouillé le...

Mercredi 27 mai 2009 à 9:32

  Couche tard, lève tôt... Il me semble que ce sont les paroles d'une chanson. Peut-être que le sommeil est parti? Il paraît que dormir est une perte de temps, qu'il y a déjà trop de choses à faire pour s'y attarder. A travers, les petites ouvertures de la fenêtre, le vent caresse mes joues, les yeux ouverts sur la toiture des maisons... Pourquoi pas?
  Un peu de fierté, un espoir. J'ai surmonté mon grand défaut. J'ai terminé un travail demandé. J'ai terminé sans avoir abandonné... J'ai cette tendance qu'on les gens en manque d'âme, en manque de souffle à toujours dire oui et puis, nous nous rendons compte que nous avons pas les moyens, que nous avons pas la force au creux de nos mains, nous nous retournons & nous nous excusons en baissant la tête. On fera mieux la prochaine fois.
  Et puis à force de se faire violence, un jour, nous y arrivons.

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  Torpeur du matin, la vague à l'âme, la vague nous emmène... Un son de guitare nous tambourine le cœur, grave à travers les artères. On crachera notre être & nous nous surpasserons. Aucun rêve ne s'accomplit sans sacrifice. Vois mes larmes Côra, mes yeux de chat d'une nuit avant la nuit, dans la colline, les rires & les bois coupés, vois cette ornithorynque libre & aveugle. Fresque aux milles éclats, milles pastilles colorées.

La muse se moque de moi.

Publié par Point-de-Fuite

1 Giffle sur ma joue.

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