Cela s'appelle...

Des idées, t'es con...

Cela a été gribouillé le...

Mardi 24 novembre 2009 à 2:49

 
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   Un dé à coudre, un peu de fil... Demain, je vais refaire le monde. Et puis? Pourquoi pas? Que faut-il de plus? Du souffle, du feu, de la glaise & des souvenirs? Pas plus que les ombres qui dansent, projetées en façade sur mon mur écarlate... Tant que j'avance, je suis Ariane le long de la falaise, elle soupire à mon oreille, me réconforte.
  Il disait
du fil de soie, du fil de quoi? Et même un 糸 qui se glisse à la ligne, enfreint les règles, se moque, sourit & s'en va. Cette impression qu'il va casser, se libérer de son emprise, lever son étreinte. Une empreinte sur la nuque & les cheveux en étoffe, en écume...  Tout ça sans ira.

  Demain, je rêve. Demain, je crée.



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5 Coups de pieds au ventre.

Cela s'appelle...

Des cris

Cela a été gribouillé le...

Lundi 23 novembre 2009 à 3:11

  Des cris à s'en étouffer le cœur,  à s'en laisser glisser les bras... Cette facilité qu'on les êtres à crier plus fort qu'il n'est possible de supporter, juste pour le plaisir de s'entendre, pour le plaisir de s'étendre. Étendre son corps plus loin que les autres, les recouvrir.. . Gâcher la musique, gâcher la rythmique.

  Nous vivons sous un tempo continue, sans nous en rendre compte, ou en le réalisant discrètement... Les pulsations de nos pas, les voix comme des instruments à cordes, des bruits comme des percussions... Une chorégraphie de la rue, une danse de la vie... Mais l'énervement du cri sors de la portée, enfreint l'accord. Un dissonance qui ne veut mener à rien, sinon à jouer plus fort que les autres. Cela m'épuise.

  Mais après, ce n'est qu'une question de musique... Les autres n'aiment pas forcement ma partition.

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Puppet, Point-de-Fuite

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2 Coups de pieds au ventre.

Cela a été gribouillé le...

Lundi 23 novembre 2009 à 3:09

  Et maintenant? Où va nous emmener ce petit singe fragile qui tient l'aviron, qui dirige notre esquif, notre esquisse exquise, parmi les rapides? Nous suivons les chutes, les sauts à une vitesse folle, sans savoir dans quel état nous allons terminer le prochain saut... Sur la berge ou encore embroché à un récif. Nous fuyons face à nos poursuivants masqués sans prendre la peine d'effacer nos pas, de toute manière après la falaise... Il n'y a plus rien?
  Si ce n'est ce bruit qui nous écorche les oreilles, nous fend en deux... Plus rien ne peux arrêter le courant, plus rien ne peut le remonter. La fatigue, le désespoir, finissent par couper menu tous nos muscles. Et puis encore le réveil, deux nuits de suite... Et puis vraiment rien.

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Publié par Point-de-Fuite

2 Coups de pieds au ventre.

Cela a été gribouillé le...

Dimanche 22 novembre 2009 à 4:21

  Une boite à images, une boite à rêve... Je l'enlasse, je la vénère, elle & sa coquille, moi & mes pinces... Nous nous envolons, homme-scorpion & femme-cafard. Nos lèvres s'entrecroisent, luttent, s'affrontent pour mieux se rencontrer, la buée se forme du mélange de nos souffles chauds sur des corps froids... Nous montons, nous montons tellement haut. la chute va être horrible, nous le savons, mais les yeux grands ouverts dans cette danse frénétique nous donne le vertige...
  C'est l'apogée, ces quelques instants où nous savons que nous avons atteint le point le plus haut, que l'après ne sera que chute pénible... J'enfonce alors sèchement mon dard dans son thorax. La femme cafard meurt dans mes bras... Je me réveille en sursaut, en sueur... Je n'ai dormi qu'une heure & les images tournent dans ma tête.

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Cela s'appelle...

Chocolate...

Cela a été gribouillé le...

Samedi 21 novembre 2009 à 3:16

  Une simple envie, comme un carreau de chocolat, fin, léger, fondant avec une chaleur réconfortante sous la langue, envahissant le coeur d'une petite sonate, un trio de cordes & de haut-bois... On ferme les yeux, encore une gorgée, plus loin, plus profonde, un cri après un soupir, la vague qui repart... Laissant le sable sans traces. Puis une écorce, où l'on grave des lettres qui ont eu peut-être fut un temps de l'importance, des lettres inscrits dans un brin de mémoire, enfui sous des fétus de pailles.
  Une flamme qui s'en va, qui s'en vain, dans le feu des veines. On coupe les sentiments comme on se coupe les cheveux, sans regard dessus l'épaule, sans au-revoir à travers la vitre, sans regret, ni peur... Qu'est ce qui a de l'importance?

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