Cela s'appelle...
Cela a été gribouillé le...
Vendredi 5 mars 2010 à 3:19
Publié par Point-de-Fuite
Insulte-moi...
Par le Mardi 30 mars 2010 à 4:14
Il ne faut rien de plus, les ombres sont derrières, la courbure, les feuilles & les châteaux disparaissent à l'horizon. On peut s'arrêter, regarder au loin, ils ne seront jamais plus que des mirages.
De l'oubli, je ne pense pas... C'est comme ça, c'est passé. Un dessin animé pour enfant disait que le passé était douloureux, mais que l'on pouvait soit le fuir, soit tout en apprendre. Dans tous les cas, il ne s'efface pas. On l'aperçoit quand le ciel est bien dégagé, quand les nuages ne dissimulent pas la ligne de mire, ou encore plus simple, on ne se retourne plus.
De l'oubli, je ne pense pas... C'est comme ça, c'est passé. Un dessin animé pour enfant disait que le passé était douloureux, mais que l'on pouvait soit le fuir, soit tout en apprendre. Dans tous les cas, il ne s'efface pas. On l'aperçoit quand le ciel est bien dégagé, quand les nuages ne dissimulent pas la ligne de mire, ou encore plus simple, on ne se retourne plus.
Frappe-moi...
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Feuilles d'arbres froisées, feuilles sechées, les choses se detachent. Un peu moins de couleurs, un peu moins de parfums, les jours tombent en sommeil. Le soleil est resté, dilué dans le brouillard. Eté de la Saint-Martin, lent regard de novembre, les feuilles de la vie deviennent au ralenti des feuilles de papier.
Et l'Oubli...
Il ne restera rien qu'une courbe d'épaule.